Euuuh. Fous-toi ton titre là où je pense.

Euuuh. Fous-toi ton titre là où je pense.


Tssssssssss ouais. Et alors. Si je fais n' importe quoi, c' est moi que ça regarde. Si je reste des heures allongée dans l' herbe, si je joue "La Valse d' Amélie" trente fois de suite au piano, si des gens investissent mon grenier fréquemment, si je lis le dernier Gavalda, si je passe successivement du rire aux larmes sans savoir pourquoi, si je masse le dos de Laura, si on joue avec des bonhommes en papier qui nous représentent, si j' écoute en boucle Leonard Cohen en me disant que c' est beau, si j' ai fugué à la plage le temps d' une après-midi, si je prends des douches à trois heures du matin, si je me tape deux glaces au citron en cinq minutes, si je m' oblige à boire des infusions, si je glousse devant des sketchs de Gad Elmaleh, si je fais des cauchemars géniaux, si je me confie à un parfait inconnu, si je fais des bracelets de toutes les couleurs, si j' aime de plus en plus aller chez Sarah, si j' ai encore perdu un kilo, si je commence vraiment à aimer fumer. Tant pis. Puisque je suis jeune, j' ai tous les droits. Vivre, bordel. Vivre.

# Posté le dimanche 03 août 2008 07:37

Modifié le dimanche 03 août 2008 07:53

Un peu fatiguée...

Voir les deux personnes que j' aime le plus au monde, sourire, manger, offrir, rire, écouter Bob Dylan très fort, piano et guitare, manger de la paëlla et du gateau au chocolat, boire un peu, faire des câlins, courir dans l'herbe, se dire que ce moment est inoubliable, voler un peu la cigarette d' Hugo, pester l' oubli de son appareil photo, courir dans un champ à deux heures du matin, revoir des personnes et se rendre compte qu' elles nous ont manqué, parler, se confier, danser bizarrement, mettre le rouge à lèvres à 20 euros d' Hermine, dire des conneries, jeter un chat, s' allonger dans un hamac, réaliser la complicité qui nous unit, sauter en l' air, avoir un fou-rire inarrêtable, oublier les partitions et se faire un peu engueuler, renverser de l' eau, courir dans le jardin, serrer convulsivement Margaux et Sarah dans mes bras, se dire qu' il fait bon, apprendre des choses sur les gens, faire des bisous russes par dizaines, se sentir légère, se sentir bien, faire des bulles sous des lampions, boire du thé de Nature Et Découvertes, parler à des gens sur MSN, avoir la tête qui tourne, écouter "Road To Zion" et sourire, voir une poule, soufflette, rassurer, phrases cultes, s' asseoir dans l' herbe, faire une tresse à Sandrine, oublier un peu le stress, penser à autre chose, écouter Laura ronfler et siffler, entendre les gens rire ensemble, voler la couette, programmer des futures autres fêtes, profiter du moment, rire avec Mayon, se dire qu' on est tous pareils finalement, câlin avec Hugoton et Souffiton, se souvenir ensemble des années collège, des années lycée, se battre devant un ordinateur complètement hystériques et hilares, Laura qui mord le bras de Margaux, caresser des chats, philosopher, se sentir heureuse.


Un peu fatiguée...

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 06:12

Mouarf !

Mouarf !
J' me comprends...

# Posté le samedi 19 juillet 2008 16:43

YESSSSSSSSSSSS !











MERCI MERCI MERCI !!!








Il n' y a plus qu' à attendre en espérant.
YESSSSSSSSSSSS !

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 13:12

Minuit.

Minuit.



Parce qu' il est des injustices qui ne seront jamais remises en cause, mais du moment que je suis avec toi, le monde peut bien s' effondrer. Juste le temps d' un battement d' aile de papillon. Ramène-moi à la maison. Des rêveurs impénitents, qui ne seront jamais à leur place nulle part. Des anges trop maigres, avec un sourire jusqu' au ciel et des yeux un peu trop lumineux. June, June, June. Comme des chairs d' enfant. Et le soleil qui dessine des arabesques sur tes épaules, à la manière des entrechats d' une ballerine. Instant magique. Nous en oublions presque la solitude qui régit nos existences. Personne ne nous enlèvera notre droit au rêve, même si certains rêves sont un peu fous. Qu' est-ce qu' un monde sans fantaisies ? Aller sur la Lune, manger une glace, retrouver dans un regard l' attention qu' on a toujours réclamée silencieusement, des ballons de toutes les couleurs, une euphorie douce-amère. Presque comme sous l' emprise d' une drogue. Cent ans de solitude réduits à néant. Alors, profite, savoure ce moment, ces quelques heures, minutes ou secondes, elles ne seront pas éternelles. Vivre. C' est la légèreté du rêve et le poids de nos angoisses, qui s' équilibrent.


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# Posté le mardi 15 juillet 2008 18:48