I'm Eighteen and I don't know what I want...



La parenthèse se ferme, retour à la vie d'avant. J'imagine un magasin de vies où chacun pourrait acheter la vie qui lui convient, n'importe quoi. Le retour à la réalité et au travail va être difficile... Je n'ai pas fait tout ce que j'aurais voulu, et fait des choses pour le moins imprévues et inattendues...


Comme lui et moi. Comme ses ongles qui glissent sur mon dos, qui griffent et qui effleurent. Comme sa main sur mon ventre. Comme sa bouche qui s'attarde sur ma nuque, mord mon cou. Comme mes yeux inquiets, mes jambes qui tremblent. Comme ses bras autour de moi. Comme ses mots dans le noir. Comme ma clavicule et ma hanche qui saillent. Comme mes cheveux qui cachent. Comme nos lèvres. Comme le jour qui se lève sur son c½ur qui panique. Comme mes pauvres mains glacées. Comme son sourire qui fleurit sur mes joues. Comme nos regards qui osent. Comme l'interdit, la clandestinité, le danger. Comme ses dents sur ma peau. Comme son souffle dans mon oreille. Comme sa douceur venue à bout de ma peur. Comme les questions, les inquiétudes, les doutes et finalement, le manque.


Et le "Je t'aime Doris".

I'm Eighteen and I don't know what I want...
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# Posté le mardi 03 novembre 2009 18:49

Drôlita.






Mon Dieu, comme je l'Aime.





Drôlita.
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# Posté le mardi 27 octobre 2009 04:37

Remember ?




Retomber.



C'est un ange. Qui porte de grosses chaussures pour ne pas s'envoler. Oublie-toi, pense aux autres. C'est le meilleur moyen d'oublier à quel point ta propre vie est lamentable. Un monstre hurle sa colère à l'intérieur de ma tête. Pourquoi avoir fait ça ? L'été où j'ai grandi, ouais. "J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans", comme autant d'entraves et de liens, qui cisaillent les poignets et piétinent les rêves. Inspire, expire. Expire, expire, expire. Qui comprendra ? Qui viendra ? J'ai tout laissé derrière moi, mais t'es si présente que j'arrive à voir à travers toi. Il faut partir du principe que c'est de ma faute. "T'as qu'à parler un peu plus". Oui mais non. Et là, j'ai tellement peur que je sens mon c½ur s'accélérer un peu trop dangereusement. Peur de perdre, perdre. Et de me perdre. Une fille qui m'a dit "je t'aime", un soir où elle n'avait pas sommeil. Si tu pouvais entendre tous les cris, toute la ranc½ur, toute la haine, tout le dégoût, toute la violence, tous les sanglots, toute la douleur qui ronronne dans mon ventre. J'me suis perdue par la fenêtre, j'me suis perdue entre l'angle parfait de tes bras, j'me suis perdue une nuit, j'me suis perdue une nuit d'été. Tu réalises avec stupeur qu'il t'est impossible de t'arrêter, tu voudrais qu'ils partent tous, crier qu'ils te laissent, les tuer. Et tu te fous du reste, tu te fous du froid et des graviers, tu te fous du mois de février qui vient à peine de s'installer sur tes épaules nues, tu te fous de la lune et du palmier, de n'importe quel portail, n'importe quoi. Je n'ai plus la force, je ne peux plus parler, c'est comme un piège, un piège dans lequel je viens de basculer tête la première, c'est une trace au fer rouge qui continuera de me suivre, désormais. Seule compte cette ignoble idée, les mots ne viennent pas, ils ne viendront plus jamais, on ne met pas de mots sur une idée aussi inconcevable que celle-ci. C'était pas toi là-dedans. C'était pas toi là-dedans. C'était pas toi là-dedans. Oh mon Dieu, reviens. Qui a inventé la raison ? Il y a trop de monde, je te cherche dans cette foule, sans te trouver, jamais. Je te cherche de mes yeux embués, je ne vois plus rien, je vacille, je voudrais tomber. "Fais attention à toi". Mon Amour, mon Amour, jamais plus beau nom ne te sera donné. C'est faux, c'est incroyablement faux, ça paraît vrai. Je voudrais tomber, j'ai la gorge tellement nouée qu'on souffle d'araignée ne pourrait y passer. Y'a encore du temps, y'a encore un "plus tard" ! Je voudrais mourir, comment est-ce possible ? Je voudrais déchirer le silence. Tout faire voler en éclats, tout arracher. Je voudrais hurler, te hurler d'enlever tes mains de mes épaules, j'ai pas envie qu'on me console. N'essaie même pas. Ne me parle pas. Je veux redevenir folle, je veux qu'on me refasse sortir de la salle avant que je n'y meure, soubresauts incontrôlables. J'ai le c½ur qui se gondole, je veux partir. Être en vie a un sale goût. Plus jamais de Keith Jarrett, plus jamais de 1er février, plus jamais de cercueil. Plus jamais ça. Ne me laisse plus derrière toi. Et encore, encore tourner, encore tourbillonner, encore passer à autre chose, encore faire semblant, le sourire, c'est le voile sous lequel se cache le c½ur pour mentir. J'arrache mes cils un par un, j'suis partie si loin, tu ne peux plus venir me chercher là où je suis désormais. Et tu devines à quoi je pense. Orphée et Eurydice.





Remember ?
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# Posté le lundi 12 octobre 2009 18:29

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 11:17






En ce moment, je me lasse de beaucoup de choses, mais jamais je ne pourrai me lasser de vous.


Et tant pis pour la photo-cliché, c'était bien.




# Posté le mercredi 24 juin 2009 16:16

Modifié le mercredi 24 juin 2009 16:28

A Little More Of You.




Je m'ennuie. J'attends. J'ai peur.

Peut-être que je n'aurais pas du. Te retenir. Comme d'habitude, tout va beaucoup trop vite, et je regrette bien assez tôt mes impulsions. Vivre comme une morte. T'es un hibou qui cligne des paupières. Une absence grimaçante. Un trou creusé à coups d'ongles. Tant pis. J'aurai toujours un filet où retomber. Tes bras.

A Little More Of You.

# Posté le dimanche 14 juin 2009 13:17

Modifié le dimanche 14 juin 2009 13:32