La parenthèse se ferme, retour à la vie d'avant. J'imagine un magasin de vies où chacun pourrait acheter la vie qui lui convient, n'importe quoi. Le retour à la réalité et au travail va être difficile... Je n'ai pas fait tout ce que j'aurais voulu, et fait des choses pour le moins imprévues et inattendues...
Comme lui et moi. Comme ses ongles qui glissent sur mon dos, qui griffent et qui effleurent. Comme sa main sur mon ventre. Comme sa bouche qui s'attarde sur ma nuque, mord mon cou. Comme mes yeux inquiets, mes jambes qui tremblent. Comme ses bras autour de moi. Comme ses mots dans le noir. Comme ma clavicule et ma hanche qui saillent. Comme mes cheveux qui cachent. Comme nos lèvres. Comme le jour qui se lève sur son c½ur qui panique. Comme mes pauvres mains glacées. Comme son sourire qui fleurit sur mes joues. Comme nos regards qui osent. Comme l'interdit, la clandestinité, le danger. Comme ses dents sur ma peau. Comme son souffle dans mon oreille. Comme sa douceur venue à bout de ma peur. Comme les questions, les inquiétudes, les doutes et finalement, le manque.
Et le "Je t'aime Doris".
Comme lui et moi. Comme ses ongles qui glissent sur mon dos, qui griffent et qui effleurent. Comme sa main sur mon ventre. Comme sa bouche qui s'attarde sur ma nuque, mord mon cou. Comme mes yeux inquiets, mes jambes qui tremblent. Comme ses bras autour de moi. Comme ses mots dans le noir. Comme ma clavicule et ma hanche qui saillent. Comme mes cheveux qui cachent. Comme nos lèvres. Comme le jour qui se lève sur son c½ur qui panique. Comme mes pauvres mains glacées. Comme son sourire qui fleurit sur mes joues. Comme nos regards qui osent. Comme l'interdit, la clandestinité, le danger. Comme ses dents sur ma peau. Comme son souffle dans mon oreille. Comme sa douceur venue à bout de ma peur. Comme les questions, les inquiétudes, les doutes et finalement, le manque.
Et le "Je t'aime Doris".



